MARIE JAUCOT – PSYCHOTHÉRAPEUTE, CHANNELING, LIFE & SPIRITUAL COACHING

Blog

Bien que j’aspire sans équivoque à vivre l’intégrité/le non-divisé, il m’arrive de ne pas me sentir « complet/un ». Dans ces moments-là, je peux ressentir du découragement, de la frustration, de la colère, une profonde tristesse,… du désespoir parfois. Il ne sert à rien (sauf à raviver mes profondes blessures/sentiment d’abandon/rejet) d’attendre une solution, le bonheur auprès […]

NEWSLETTER AOÛT 2019 : LE truc MAGIQUE pour changer ? Le « retour à la maison »

Bien que j’aspire sans équivoque à vivre l’intégrité/le non-divisé, il m’arrive de ne pas me sentir « complet/un ». Dans ces moments-là, je peux ressentir du découragement, de la frustration, de la colère, une profonde tristesse,… du désespoir parfois. Il ne sert à rien (sauf à raviver mes profondes blessures/sentiment d’abandon/rejet) d’attendre une solution, le bonheur auprès des autres, de l’extérieur. Nous le savons tous bien…

Le truc magique pour changer cette condition : le retour à la maison. Maison que nous n’avons, en fait, jamais quittée. « Maison » où brille cette lumière, ce feu, cette étincelle divine que nous avons chacun en nous. Descendre ce chemin, parfois oublié, que je connais maintenant si bien. Suivre la juste expression divine de « Qui Je Suis » (>Atelier Magique « Qui je suis »), vibration que j’ai apprise à reconnaître et que je reconnais comme « moi-même ».

La vie m’a donné des matériaux (parfois bruts) afin que je les transforme, les modèles et en faire l’œuvre de ma vie. Ne pas me définir sur base de ces matériaux mais bien de ce que je choisis d’en faire. Il est temps maintenant de laisser mes systèmes de fuite, de me réveiller et de sortir du rêve, de l’illusion, voir du mensonge personnel…

Vivre est le processus ! La vie me prend par la main et me conduit. Je n’ai pas à entendre son appel, je n’ai pas non plus à y croire… C’« est ». Dans ma « maison », ma présence divine m’attend avec un amour infini et une patience infinie. Lorsque je doute, elle m’aime. Lorsque j’ai peur, elle m’entoure d’amour. Lorsque je suis désespérée et que je pleure, je suis aimée. Lorsque je les maudits (le divin et d’autres), je suis aimée. Mon retour vers moi, mon divin (vous l’appelez comme vous voulez) est attendu avec un amour, une patience sans limite, une bienveillance incroyable.

Je suis, aujourd’hui encore, « en chemin», mais je ressens la puissance de cette lumière. Que mon essence est parfaite (comme tout un chacun), entière, dynamique et créatrice. Elle me réclame foi, courage, détermination et ambition (= La vie m’apporte le « meilleur » pour moi + Mon divin sait mieux que moi ce qui est juste et bon pour moi). Quand j’intègre que ma complétude ne m’a pas reniée, il n’y a plus d’excuse, plus de procrastination, plus rien qui empêche ma joie de jaillir. Ma vie est mon œuvre d’art et je m’en occupe avec assiduité, sincérité. J’apprends de l’expérience des autres, je me fais accompagner parfois (canalisation, thérapie, séminaires,..) mais je n’attends pas qu’ils œuvrent à ma place.

L’expérience de la lumière est mienne, individuelle et en même temps collective.

J’y crois, je le vis, je le rayonne et je le partage !

DE LA THEORIE A LA PRATIQUE :

Petit exercice à pratiquer régulièrement pour me connecter et vibrer mon identité divine :

Je ferme les yeux.

Je prends le temps de me poser avec quelques « inspire/expire ». Je respire en conscience. Je suis en conscience dans le moment présent.

J’imagine maintenant que la représentation du divin apparait devant moi, ici. Et je vais donner au moins 3 adjectifs de que cette présence représente pour moi, de ce que je ressens en sa présence. Le divin, c’est :…. Cela peut être, par exemple : la paix, l’harmonie, la joie, la lumière, la douceur, la puissance, la sécurité,…. Ces adjectifs sont ma manière de percevoir le divin. Ils sont pour moi, ce qu’il y a de plus précieux, noble, élevé, grand pour moi et donc,… en moi.

Je vais, grâce à ma respiration et l’intention, laisser l’énergie de ces adjectifs réinformer/modifier/densifier chacune des cellules de mon corps physique/corps énergétiques. J’imagine que l’étincelle de mon identité divine brille dans chacune de mes cellules. Que chaque cellule sache ce qu’il y a de plus précieux pour moi. Réinformer l’ensemble de cette énergie « Qui je suis », que je devienne pleinement l’expression originale de ces qualités.

Chaque fois que c’est possible, et de plus en plus, être ces qualités dans tout ce que je fais/dis/agis/décide,…

Ensuite, chaque jour, je prends le temps d’un feedback quotidien (>podcast) pour valider et augmenter l’effet de cette reprogrammation.

NEWSLETTER JUILLET 2019 : Le choix est la clé de la libération !

Il est important de me rappeler que : tout ce que je dis ou ce que je fais à une autre personne me renvoie le reflet de ce que je pense de moi. L’injure à l’égard des autres indique mes propres sentiments de honte et de rejet émotionnel. Ce n’est pas un mystère !

Seul celui qui souffre « frappe » les autres. Et qui ne souffre pas ? Qui n’a pas été blessé dans l’enfance ? De mon côté, c’était un père absent, une mère pas affectueuse envers moi et un environnement où il n’y avait aucune sécurité. J’ai développé un système de surcompensation, en mode survie et tout est devenu lutte … Souvent agressive parce que me sentant agressée par les autres, par la vie … Heureusement, je n’ai pas basculé dans quelque chose de plus dur/grave (drogue, violence, vol, …) et aujourd’hui, cela s’est arrêté. Je suis plus apaisée, en harmonie/douceur. Grâce à une meilleure connaissance de moi (>ATM : « Qui je suis ») et des années de « travail » thérapeutique personnel (de différentes sortes), vers un éveil à ma responsabilité envers moi et envers les autres. Parfois, je me mets dans la peau de certaines personnes (criminel, terroriste,…) : ferais-je mieux ? Honnêtement, je ne sais pas… Pour moi, derrière ces rudes façades se trouvent une souffrance et un jugement de soi accablants. C’est là que commence le chemin de l’amour et de l’acceptation : je vois le petit enfant, celui qui ne se sent pas aimé/accepté, celui qui ne trouve pas sa place. L’idée n’est pas de nier/repousser/juger. Je reconnais qu’il y a en moi (comme en chacun d’entre nous) des formes/parts de cette violence. Ma responsabilité est de les regarder en face : « Sortez de l’ombre, j’ai besoin de vous comprendre ! ». Je pourrai, dès lors, regarder ma souffrance/violence/agressivité, l’accueillir comme on accueille un enfant blessé et m’en occuper : mettre de la lumière, l’aimer. C’est œuvrer comme un bâtisseur de paix, ceci est servir : en donnant aux autres, je me donne à moi-même et je rayonne vers les autres.

Reconnaître mes blessures est le 1er pas dans le processus de guérison. Puis viennent les émotions : peurs, colère, tristesse, désarroi, culpabilité, sentiment d’injustice,… C’est dur mais cela doit être fait (au mieux, se faire accompagner). Ensuite, arrêter de me punir de n’être pas assez « bien ». Mon sentiment de rejet ne sera plus nourrit… Mettre en lumière toutes mes parts d’ombre, arrêter de les nourrir, ici c’est un travail de réhabilitation/d’intégration. Plus de pensées taboues ! J’arrive alors à assumer la responsabilité de mes pensées que j’entretiens et les effets de ces pensées. Ma puissance intérieure et ma confiance/estime de moi commencent à s’installer et je réalise que j’ai le choix de mes pensées, donc de ce que je dis et de ce que j’en fais.

Les semences de toutes mes actions se trouvent dans mes pensées. Ce qui commence en tant que pensée devient rapidement parole. Ce qui devient parole devient rapidement action.

Le choix est la clé. Quelle libération !

De la théorie à la pratique :

Un penchant naturel, spontané, chaleureux qui porte deux personnes l’une vers l’autre : c’est de la sympathie. Moi, j’aime parler d’AMOURITIE. Elle se situe dans l’équilibre entre l’amitié et l’amour et emprunte même un peu des 2 pour exister. C’est un sentiment harmonieux qui n’engage en rien et qui permet de manifester de la bienveillance, de la chaleur humaine et de l’affection dans les échanges.

Avoir de la sympathie pour quelqu’un s’apparente à l’estime et s’enveloppe de douceur quand je donne cette l’énergie positive. Une énergie enrobante et souvent spontanée. Pour certains, trouver une personne sympathique signifiera : « Je lui trouve des qualités humaines ». Elle est donc directement liée au cœur et c’est pour cela que j’aime l’appeler : amouritié…♥

A contrario, trouver une personne peu sympathique est une personne avec qui, très rapidement, j’ai l’intuition que les cœurs ne s’accorderont pas, resteront sourds l’un à l’autre. Il s’agit peut-être d’une absence d’attraction ou un manque de reconnaissance réciproque. La sympathie/amouritié ne consiste pas à éprouver le même état que l’autre (=mimétisme) mais à comprendre l’état de l’autre. C’est une forme de compréhension, une intelligence du sentiment et non une participation. Elle suppose la bienveillance, l’écoute et l’égalité (donner/recevoir) et proscrit la pitié.

Comment devenir plus sympathique ? Réalisez les qualités qui vous plaisent le plus chez quelques-uns de vos amis. Choisissez une qualité que vous aimeriez développer un peu chez vous à partir d’aujourd’hui… (>ATM « Amour et moi »)

« Quelquefois, il y a des sympathies si réelles que, se rencontrant pour la première fois, on semble se retrouver » Alfred de Musset

NEWSLETTER JUIN 19 : Faire des plans ? Processus d’amour …

Je ne peux m’empêcher de faire des plans… Je sais pertinemment bien que tout besoin de penser au moment qui suivra entretient ma peur, les peurs et me rattache au passé… Je le reconnais. Dans ces moments-là, j’ai grand besoin également de compassion pour moi-même. Ma plus grande responsabilité est de m’aimer et d’être aimable avec moi-même en tout temps. (> Atelier Magique « L’Amour et Moi » – 16/07). Donc : « ne pas me condamner si je ne peux pas m’empêcher de faire des plans ».

L’idée est de surveiller mes plans et ce qu’il advient d’eux. Que se passe t’il lorsque je suis incapable d’abandonner un plan ? Plan : ami ou ennemi ? Ou résultat de manque, de mon attachement au passé ?

Quand je dois faire des plans, autant les faire consciemment, les surveiller avec plus de conscience. Observer si la structure externe que je crée dans ma vie correspond toujours à ma réalité interne, voir si je ne me compromets pas… A mesure de mon observation, je vois que peu de choses restent les mêmes et beaucoup se transforment. La nature de l’esprit, des sentiments, des pensées  est changeante. Mon but est de reconnaître ce qui est éternel et ce qui ne l’est pas. Ce qui est éternel devient la fondation de « qui je suis », ce qui est temporel va être abandonné peu à peu (> Atelier magique  » Qui je suis  » – 09/07). C’est parfois déroutant/déstabilisant/émotionnant/désespérant de découvrir la temporalité de l’esprit. Et peut créer un « mal être ». Pour m’apaiser : j’essaye de rester « présent » au flux et reflux de mes pensées/sentiments, sans juger. M’aimer… Cette expérience me conduit au-delà de mes limites (qui semblent pourtant réelles). Au-delà de la souffrance venue de ce « mal être »…

Tout ce processus est un mécanisme d’apprentissage, d’éveil pour me faire prendre conscience de ma propre trahison/abus, auto-sabotage. Arrêter de bâtir sur des terrains mouvants, des structures changeantes. Placer ma foi seulement là où elle est en sécurité, sur le lit solide de mon expérience, de « qui je suis ». Agir à partir d’un lieu de paix, non à partir d’un désir/manque.

Mes désirs vont et viennent, la paix est éternelle. Les relations/projets qui soutiennent ma joie, la paix et une constante guérison méritent mon engagement. Par « estime de moi », je ne bâtirais plus sur des terrains, rocailles inhospitalières, interactions abusives, sables mouvants séduisants…

Être bon pour moi. Personne ne peut guérir ma vie ou m’apporter une joie que je n’ai pas déjà dans mon cœur. Construire à partir de ce que j’ai, pas à partir de ce que je veux. La chaîne des désirs est sans fin. Elle m’entraîne toujours à l’écart de moi-même : piètre endroit pour construire les fondations de ma maison.

Prendre le temps. Accorder mon entière attention, mes intentions d’amour à ce qui en vaut vraiment la peine. La précipitation ne mène à rien de bon. Relation, communication dans l’authenticité, la fluidité/facilité, le respect permet à l’intimité de grandir, la cohérence s’installe. Le terrain devient plus solide et le socle « grandit » petit à petit (pas toujours comme et quand je l’aurai voulu), nourri de mon engagement, mon amour, ma constance et ma dévotion. Ce que j’aime prospère, se déploie : c’est le mouvement de la grâce dans ma vie.

Ce n’est donc pas juste une question d’abandonner mes plans mais une question de trouver ce qui est réel, ce qui est vrai, ce qui est cohérent et fiable pour moi. Si/quand je le trouve, je peux l’offrir à quelqu’un d’autre. Trouver ce qui est solide en moi et cesser de chercher la solidité chez les autres, elle ne viendra jamais de l’extérieur. Ancrer ma vie dans la vérité de mon expérimentation et  partager/rayonner.

La grâce repose sur un engagement tenace envers moi-même, un engagement qui dit non, gentiment mais fermement, à l’invitation à s’auto-trahir, à l’abus, à la victimisation, au jugement. Lorsque je réalise ma responsabilité, je me libère du passé, je rentre dans le présent avec authenticité et liberté : liberté de choisir la vie que je veux vivre et de rayonner/partager.

De la théorie à la pratique :

La pratique de techniques psycho-corporelles comme le yoga, Pilates, Bodyart,…  aide à développer la perception intuitive. Elles apprennent à se concentrer sur les sensations, à respirer, à calmer les pensées, à vivre/ressentir  « dans » son corps. Elles aident ainsi à se défaire de ce qui occulte notre intuition, ce qui est engrammé dans nos cellules et notre mental. Il y a aussi le brouillard émis par nos peurs et nos doutes, nos croyances familiales/religieuses. Dans ce cas, la respiration en pleine conscience est aussi un bon outil de libération : Inspirez et expirez en comptant les temps et en se connectant aux sensations de notre corps. Essayez que l’expire soit plus long que l’inspire. Inspirez par le nez, expirez par la bouche. Calmement… Notez vos sensations, exprimez vos peurs/doutes à haute voix. Criez au besoin. Faites le tigre 😉 RRROOOAARRRHHH

Prenez un temps pour ressentir l’apaisement et recommencez si nécessaire. Quand la paix s’installe, l’intuition peut être entendue. Ensuite : Agissez !

(> Workshop intuition – 12/06)

( > Canalisation de groupe – 14/06)

( > Facebook Live – 16/06)

(> Atelier Connecté à ma puissance au quotidien – 07/07)

NEWSLETTER MAI 19 : Aujourd’hui, j’arrête de décider de ce qu’une chose signifie…

Quand je vous disais que, pour le moment, le voile des illusions tombe…

Les évènements se succèdent à un rythme incontestable. J’essaye de leur donner un sens, j’interviens, parfois 😉 je résiste et cela « casse » le rythme. Je me rends compte aussi que c’est contre-productif : aussitôt que je crois comprendre la signification d’une chose, évènement,…, je cesse d’être capable de la comprendre. Comprendre une chose demande mon appréciation, mon temps, ma disponibilité, ma sympathie, empathie,… pas uniquement un processus intellectuel.

Mon intellect va émettre un jugement et ensuite, me faire « sortir » de moi pour chercher un soutien, une aide,… C’est une manière de faire qui, pour moi,  a ses limites. Aujourd’hui, je ne me sens pas guérie de l’intérieur quand j’active ce processus.

Tant que je n’ai pas séparé les évènements extérieurs des jugements dont je les ai « voilés », je ne peux voir/ressentir leur signification. Je me dis : « A quoi ressemblerait ma vie maintenant si je ne la jugeais pas ? ». Si je veux connaître la « réalité », je dois la libérer de mes jugements et demeurer avec elle, en-elle simplement et profondément. Ceci pour n’importe quelle situation survenant dans ma vie.

Un exemple : Je me coince régulièrement le dos (sacrum et sciatique enflammé). Avant, je râlais, je cherchais des solutions rapides,… Je décidais de ce que cela signifiait : tu trop de ci, tu pas assez de ça, toujours à ceci, tu, tu, tu, tu,… Aujourd’hui, je m’installe en compagnie de la douleur/blocage. Je communique avec, je lui laisse le temps de me dire/donner son message. Je me rends compte de tout ce que je pensais à ce sujet (positif/négatif), de mon interprétation. Aujourd’hui, j’arrête de décider de ce qu’une chose signifie. Je la laisse simplement être, j’entre en elle, je bouge avec elle, respire avec elle. Je me libère de toute pensée et la compréhension vient… Elle me parle d’émotions bloquées depuis des vies, de résistances au changement, de tristesse, de colère, de peurs,… Il se peut que je n’arrive pas à tout traduire en mots, cela n’a pas d’importance. L’aperçu intérieur viendra. La signification réside au plus profond de mon esprit. Si je veux découvrir cette signification, je n’ai qu’à regarder mon propre esprit et ne plus m’agiter vers l’extérieur. Même si c’est la 1ère chose que j’ai envie de faire : un avis, un deuxième, voir un troisième ne feront que rajouter des voiles (interprétations/vécus des autres) sur ma réalité. L’idée n’est pas de me couper des autres. Il est parfois nécessaire d’avoir un diagnostic. Et cela fait du bien d’être accompagné, qu’on me tienne la main, qu’on s’inquiète,… mais, je vous rassure : vous n’avez pas à résoudre mon problème.

Je ne cherche plus de signification en dehors de ma propre expérience. Si je veux aller droit au cœur du problème : je m’écarte de toute interprétation et je reste présent à la situation. Je fais confiance à la force intelligente qui a fait apparaître cette situation dans ma vie pour qu’elle me révèle la signification qu’elle y a mise pour moi. C’est un acte aimant : il me libère de juger, interpréter, conceptualiser, rationaliser une situation.

Quelque chose bouge plus profondément en moi. Patience, douceur, ne pas forcer ma vie à s’ouvrir… Mon « Être » s’épanouit de lui-même. La grâce se révèle en deçà de l’évènement, du soi-disant hasard des évènements de la vie. Toute la joie et la beauté de ma vie est à ma portée. Faire confiance à ce qui est et y être présent : une pratique simple pour que s’effondrent tous les obstacles à la vérité.

De la théorie à la pratique

Des chercheurs ont montré que les personnes qui ont du mal à dire NON ont plus de risques d’être stressées ou bien victimes de burn out ou de dépression.

Le NON est le signe du refus, il exprime un désaccord face à un avis ou une demande. Il n’est pas toujours facile de dire « non » car le « OUI » d’apparence positive cache souvent le fait de ne pas oser dire non. On dit oui pour ne pas décevoir, le oui rassure et obéit à certaines de nos croyances issues de notre éducation.

Un « faux » oui qui vaut en réalité un « non » ? Un certain nombre de peurs faussent notre réponse comme la culpabilité, la peur de décevoir ou de faire de la peine, la peur du rejet ou du regard des autres, notamment face à la pression d’un groupe ou de son supérieur hiérarchique. Ces peurs cachent en réalité un très fort besoin d’être accepté et aimé, on préfère dire oui même si cela va à l’encontre de notre bien-être au lieu d’affirmer nos choix et nos valeurs.

Un « vrai » non ou un « faux » oui apparemment gentil ? Le « faux » oui d’apparence « gentil » va en réalité à l’encontre d’une vraie bienveillance à l’égard de son interlocuteur car il peut conduire au conflit et finalement amène déception dans le cas, par exemple, de promesses impossibles à tenir.

Oser dire un « vrai » non, quand il est justifié, c’est prendre en considération ses propres besoins, ses ressentis tout en étant à l’écoute et en empathie avec l’autre. Le non définit les limites. Le « vrai » non peut être considéré comme l’expression d’une bienveillance car, en expliquant les raisons d’une réponse négative, l’autre peut être déçu mais très vite comprend.

Cette capacité à s’affirmer et être respecté permet une vie relationnelle plus saine, authentique et de qualité, fondée sur le respect de l’autre et de soi.

NEWSLETTER AVRIL 2019 : Se sacrifier ? Je dis : NON ! L’égalité ? Je dis :OUI !

«J’y arrive pour les autres mais pas pour moi… »

« Je trouve toujours du temps pour les autres mais, pour moi, c’est plus difficile … »

« J’ai du mal à demander/recevoir pour moi (salaire, facture impayée, augmentation,…) mais j’y arrive facilement pour quelqu’un d’autre… » >>> Atelier Magique : Vers la réussite « Mon lien à l’argent »

Il était plus facile, pour moi de satisfaire les besoins des autres que d’être consciente de mes propres besoins. ÉTAIT… Servir les autres, en s’oubliant, peut-être, dans certains, cas une forme d’auto-trahison, de manque d’auto-respect. Echanger son bien-être pour celui des autres, s’ignorer pour plaire aux autres et se faire aimer, c’est se sacrifier.

Quand j’ouvre mon cœur, j’ inclus les autres dans mon sentiment de bien-être. Ma famille, mes amis, et ultimement mes ennemis… Plus je m’adoucis, plus j’ouvre mon cœur, plus j’agrandis une qualité de présence à « Qui je Suis », à mon Moi supérieur. Mon taux vibratoire monte/augmente. Ensuite, l’amour s’étend à l’extérieur, je rayonne d’une énergie différente.  Cela débute par l’accueil de « Qui je Suis » et ce que je vis, fidèle à mes valeurs. (Pour augmenter mon canal d’amour, mon taux vibratoire et attirer à moi du « nouveau » : >>> Canalisation de groupe). Ensuite, l’amour accueille ceux pour qui je me soucie : je respecte leurs expériences et je m’en préoccupe. J’ai à cœur leur plus grand bien.

Le contraire me fait automatiquement entrer dans la triangulation « bourreau/victime/sauveur ». Horreur ! Souffrances assurées. Je dis : NON ! Mon éducation/ma culture m’ont appris à toujours répondre « présent » pour servir les autres (surtout en tant que femme). Dans le cadre d’une spiritualité en conscience, si je sens que le Oui entrainerait un déséquilibre, une injustice, un non-respect (de « Qui je suis ») : je dis Non. Ce n’est pas la réponse la plus populaire mais c’est, pour moi, la plus responsable et respectueuse pour moi et pour tous.

L’apprentissage de l’équilibre me fait travailler sur mes ressentis d’injustice, de culpabilité, de colère, de ressentiment,… Avec l’aide d’un accompagnement (thérapie ou autres…), j’apprends à décoder mes émotions.  Je vois comment et où ma vie a été débalancée et je peux alors rectifier les choses. Cela demande un peu d’attention/vigilance. En pratique : si je suis celle qui donne, je peux apprendre à recevoir. Si je suis celle qui reçoit, je peux apprendre à donner. Lorsque l’équilibre s’établit dans mes relations, il s’installe dans tous les plans de ma vie. Le Miracle de l’égalité! Plus de déception, ni de frustration ! Justice, respect et amour dans ma vie, peu importe où j’irai, grâce à cette vibration élevée d’amour, de « Qui je suis », de belle présence à Soi !

De la théorie à la pratique

« Estime de Soi, reconnaître sa propre valeur »

Une bonne estime de Soi, ce serait comme de mettre ses pensées, paroles, actes en accord/congruence avec ses valeurs, ses intimes croyances. C’est un véritable acte de bienveillance envers soi-même. Pour bien l’intégrer : prendre le temps de valider à chaque fois que je me sens en « accord parfait » = auto-reconnaissance.

Au contraire, une mauvaise estime amène à se déprécier, s’auto-critiquer, se dévaloriser. Dans ce cas, la culpabilité, le sentiment d’impuissance, la rage augmentent…

L’estime de Soi est nécessaire pour vivre des relations et des situations épanouissantes et bénéfiques. Si je pense que je n’ai pas de valeur, je ne me trouverai pas digne d’être heureux : « Qui suis-je pour mériter cela ? »… Les choix que je fais et les relations que j’ai sont le reflet de l’estime de Soi (une histoire de taux vibratoire, cfr newsletter).

Pratiquer l’auto-bienveillance et l’amour de soi. S’estimer, c’est croire en Soi et ses valeurs : un sentiment de fierté intérieure qui rayonne dans tous les plans de ma vie (relations, réalisations,…). C’est aussi se respecter : ses émotions, ses ressentis, être connecté à ses besoins : dire non à l’autre/dire oui à soi-même.

Exercice : Au moins une fois par jour, se dire des affirmations : « Je suis quelqu’un de bien », « Je mérite de belles choses », « Je suis un cadeau pour les autres », « Je fais du mieux que je peux »… Laisser filer les pensées du genre : « c’est stupide », « tu as l’air ridicule »…

Persévérez ! Pratiquez !

« Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu vaudras à toi-même » – Proverbe latin

Newsletter Mars 2019 : Je crois à tort qu’un don doit être vécu dans l’action. Qu’il doit relever de l’extraordinaire, du magique, du waouaw !!! Le don est une façon d’être qui ne demande aucun effort et qui est agréable.

« Le don n’est pas à la hauteur de mes attentes »

« Il ne m’apporte aucun soutien financier »

« Pourquoi n’ai-je pas un don, comme les autres ? Qu’est-ce qui cloche chez moi ?»

Le problème est que mon don me saute aux yeux mais je refuse de le voir. Je crois à tort qu’un don doit être vécu dans l’action. Qu’il doit relever de l’extraordinaire, du magique, du waouaw !!! Le don est une façon d’être qui ne demande aucun effort et qui est agréable. Cela vient naturellement à moi et ça apporte sur-le-champ de façon palpable la joie aux autres. Cela me fait sentir à ma « juste place » et, alors, tout arrive de manière juste et parfaite à moi. Le don se trouve là où ma joie et mon enthousiasme s’expriment le plus fortement.

Le don ne s’exprime pas dans « faire » mais dans « être » donc, peu importe ce que je fais (en termes de métier, occupations, relations,…). Dans tout ce que je fais, je peux exprimer mon don (être). Je n’ai pas besoin d’un rôle spécial, ni d’un « fan club ». Quand je connais mon don, il n’y a plus à « en faire des tonnes », à chercher la légitimité, la reconnaissance. Cela s’exprime dans la simplicité, l’humilité sinon il est question d’égo et le don est repoussé. (> Atelier : « Connecté à ma pleine puissance au quotidien »)

L’autre difficulté que je puisse rencontrer est que mon don ne corresponde pas à ce que je croyais qu’il serait… Par exemple : les gens me disent qu’à mon contact, avec mon écoute et mon énergie quelque chose se passe : légèreté ensuite, joie, harmonie, détente,… Ma présence a un effet positif sur les gens. Je ne fais pourtant rien de particulier (pour moi) : je ne voyais pas le don. Je continuais à le chercher ailleurs, à l’extérieur de ce que je vivais et, aussi, je me comparais. La pire chose à faire ! Du coup, j’ai envié le don des autres : l’horreur ! Plusieurs dons me sont passés inaperçus parce qu’ils ne correspondaient pas à l’image que je m’étais faite du don et aussi parce j’aurais préféré avoir leurs dons plutôt que le mien… Quelle perte de temps, d’énergie et d’amour de soi ! (> Atelier Magique : Le temps est mon allié).

Quand je me suis accordée le même amour, la même acceptation, la même confiance au don que j’offrais aux autres, ma vie entière s’est transformée.

En résumé : Accueillir le don, l’estimer et l’offrir. Ne pas juger la façon dont il sera reçu. Le donner sans attentes de résultats, sans rien espérer en retour alors, le don rejoint ceux qui souhaitent accueillir un tel don (avec respect/bienveillance). L’énergie circulera à travers eux et me reviendra… Le cycle parfait de l’énergie de l’amour !

De la théorie à la pratique :

Allez vers les autres ! Adoptez une attitude d’ouverture vers les autres ! Leurs « retours » vous indiqueront quel est votre don et ensuite pratiquez !

-Une soirée et vous ne connaissez personne ? Faites un effort, souriez et engagez la conversation avec la personne à vos côtés, intéressez-vous à elle, posez-lui des questions, écoutez-là. Avec sincérité. Cela vous rendra sympathique et les gens rechercheront votre compagnie. Ecoutez, ressentez : qu’est-ce que les gens viennent chercher chez moi ?

-Nul besoins de grands discours mais une présence et une attention à l’autre suffiront pour être apprécié et passer un bon moment.

-Timide ? Réservé ? Proposez de l’aide, par exemple lors d’un dîner, voilà une manière simple et généreuse d’entrer en lien.

-N’ayez pas d’a priori négatifs, pensez plutôt : « qu’est-ce que cette personne a à m’apporter ou à m’apprendre ? ».

Développez votre conscience de Soi en observant et s’observant avec le maximum d’objectivité et de bienveillance. Restez connecté à vos ressentis durant tous ces moments, cela épanouira votre « qualité de présence à soi », votre connaissance de votre don et aussi votre intelligence émotionnelle. C’est bon pour tout et tous ! 😉

Newsletter Février 2019 : Accueillir la vie, « l’autre », un évènement, une émotion et me sentir heureuse d’avoir réussi à le faire, me procure une sensation de légèreté. Et c’est grâce à ces moments-là que je découvre ma vraie valeur …

Si je veux changer la nature de ce que je vais récolter cette année 2019, je me dois de changer les pensées/attitudes que j’entretiens et ce dès aujourd’hui. C’est hallucinant de vivre cette expérience : cultiver une seule pensée reconnaissante et je vois immédiatement combien cette simple affirmation est vraie. Il m’est arrivé d’être sur le point de déprécier un moment/cadeau. Et, me sentant dans cette spirale, je prends un moment de pose pour stopper net ce processus qui me tire vers le bas. J’ouvre mon cœur,  par le biais de quelques respirations, reconnexion à moi pour recevoir ce cadeau avec gratitude (Et vous, quelle est votre technique ? Venez tester : > canalisations). Je peux observer la transformation immédiate que cette expérience apporte tant au niveau du cadeau que de la relation avec la personne qui me l’a offert. Un moment de pose quand je me sens prête à juger ou critiquer pour  laisser entrer « l’autre » dans mon cœur. Accueillir la vie, « l’autre », un évènement, une émotion et me sentir heureuse d’avoir réussi à le faire, me procure une sensation de légèreté. Et c’est grâce à ces moments-là que je découvre ma vraie valeur (> Atelier magique : qui je suis !). En touchant ma valeur innée, il est impossible de ne pas voir celle des autres. C’est magique et merveilleux.

C’est aussi selon moi, une vraie clé de développement. Je ne vous parle pas ici de positivisme à outrance, c’est plutôt une philosophie de vie réaliste, une merveilleuse prescription de guérison. Être capable de remercier la vie, même quand ça ne va pas. Ce ressenti stabilise ma base intérieure, renforce mon socle, ma confiance, mon estime. Elimine toute pensée de manque, tout ressentiment, tout besoin d’attaque ou de défense. L’amour entre pleinement dans mon cœur et rayonne dans toutes les sphères relationnelles de ma vie. (J’apprends à recevoir…  > Atelier magique :  L’ Amour & Moi). Cela me permet d’envisager l’existence autrement, de sortir de certains rôles dont celui de victime, qui empêche de reprendre la maîtrise de ma vie. Je vous invite à essayer, sans se prendre trop au sérieux. Nous sommes tous débutants… Chacun est capable d’apprendre cela et vous rayonnerez ! (> Events 100%toi). Ce changement d’énergie en vous déclenchera un changement d’énergie autour de vous et vous recevrez encore plus surement ce qui est parfait pour vous. Avec abondance !

De la théorie à la pratique

Développez l’esprit d’entraide autour de vous, au sein de votre famille ou d’une équipe professionnelle ! L’entraide, c’est l’aide mutuelle que l’on se porte. On peut la considérer comme une sorte de simple « donnant/donnant ». Et la limiter à ça. L’entraide n’implique pas obligatoirement que la bienveillance soit au rendez-vous, elle peut être pour certain la manifestation d’un « intérêt compris »…

Dans notre monde, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous plus ou moins interdépendants les uns des autres. L’entraide est intrinsèquement liée à la notion de notion de communauté humaine. Nous somme « condamnés » à vivre ensemble… La bienveillance apporte un « petit supplément d’âme » à l’entraide, qui devient alors plus fraternelle et chaleureuse. Grâce à la bienveillance, la nécessité d’interdépendance est plus facile à accepter et à vivre au quotidien. Elle se transforme alors en échange, fraternité, sororité, partage, réciprocité, compassion,… A pratiquer sans modération ♥

Newsletter Janvier 2019 : Utiliser « l’effet miroir » comme une loi spirituelle fondamentale

Mes relations aux autres me donnent de multiples occasions, à moi (et aux autres aussi) d’examiner nos croyances. L’ « autre » est le bâton qui me fait avancer vers les points les plus sensibles de l’illusion de moi-même. Il m’aide à voir clair en moi faisant prendre conscience de mes vieilles blessures, de mes fausses croyances mais aussi de mes avancées/évolutions. Quand je suis en conflit avec quelqu’un – partenaire, enfant, famille, collègue, ami, … cela a souvent très peu à voir avec la situation mais beaucoup avec mes démons intérieurs qui s’agitent et ressurgissent.

L’autre n’est pas responsable de mes démons intérieurs pas plus que je ne suis responsable des siens (mais je peux l’aider à en prendre conscience et inversement). Les relations viennent appuyer sur mes blessures, ravivent mes manques. Cela déclenche en moi des sentiments et me font parfois exploser de l’intérieur comme de l’extérieur, mes peurs se dévoilent. Ce n’est pas toujours confortable. (> « atelier magique » pour accompagner prise de conscience et changement)

Affronter mes démons, surmonter mes peurs et colère : c’est la voie de l’ascension. Apprendre à m’aimer et m’accepter, apprendre à aimer l’autre et l’accepter est une loi spirituelle fondamentale.  Celle-ci s’appelle l’ «effet miroir », il est parfois direct et parfois indirect. Par exemple, si je trouve une personne proche égoïste, c’est peut-être parce que je me comporte de manière égoïste. Ou que cette personne sait s’affirmer et moi pas ! Ma colère contre l’autre n’est autre que ma colère envers moi. Et c’est cette colère que je dois affronter /dépasser, pour arriver ensuite à me pardonner mes erreurs. Je dois apprendre à être tendre avec moi-même. Réaliser que mes « erreurs » me donnent l’occasion de grandir et d’apprendre « qui je suis » (> « atelier guidance » : qui je suis).

Un tel apprentissage emmène vers une meilleure connaissance de soi, une communication intérieure plus en accord et respectueuse : c’est une étape du chemin spirituel. Traverser l’univers des attaques et projections que l’on prend « perso » et assumer ma responsabilité. Etudier patiemment ce que ces expériences m’enseignent et construire une base solide pour une vie 100% authentique (> Méthode 100%toi) en connexion cœur/esprit/conscience, une belle verticalité.