Dès que je crois avoir tout compris, ma réserve d’amour s’épuise tout d’un coup. Pourquoi cela ? Je dis : « Assez, j’en ai assez ! ». Dans ma tête, je ferme la porte, dans mon cœur aussi… Et mon «enseignant intérieur» n’est pas d’accord avec ça. J’ai sans doute encore une autre leçon à apprendre, une leçon d’humilité… Encore…

Tout ce que je sais ne signifie rien si, en ce moment, je ne suis pas en paix. Quand je suis en paix, le besoin de savoir disparaît.

D’expérience, j’ai pris conscience que j’enseigne ce que j’ai besoin d’apprendre. Quand je partage mes expériences avec vous, je renforce mon processus d’apprentissage. En partageant, j’approfondis ce que j’ai appris, je l’étends à tous mes corps (physique, énergétique, aurique), à mes chakras, … Je prends un savoir intellectuel, je le personnalise et je l’amène dans le cœur, dans mon énergie. Quand vous m’écoutez/lisez/podcastez/consultez, je sais que ce qui est vrai pour moi l’est aussi pour vous.

En partageant, j’apprends à vous écouter. Je vois comment vous avez intériorisé les choses d’une façon différente, avec une intensité différente. Il est clair que vous avez maîtrisé certaines leçons que, moi, je ne commence qu’à saisir. Je comprends que vous êtes mon enseignant, tout comme moi je suis le vôtre.

Enseigner et apprendre sont les processus de toute une vie. La façon dont j’apprends devient un enseignement, et la façon dont j’enseigne devient un apprentissage. Ça n’a pas de fin… (attention, personne ne peut vous enseigner quoi que ce soit sans votre permission). Donc, je suis toujours en apprentissage. Et vous aussi. C’est sur ce terrain que nous nous rencontrons face à face, d’égal à égal (> session de canalisation de groupe).

Bien que je puisse faire une partie de mon travail spirituel par moi-même, par la méditation, l’observation de mes pensées et de mes émotions, l’étude des écritures, il y a une très grande part que je ne peux pas faire seule.

Aucun d’entre nous ne peut être sauvé seul. C’est grâce à nos interactions, aussi douloureuses soient-elles, que nous apprenons et grandissons. Donc, si je m’isole des autres, je ne fais que retarder les prises de conscience et le processus d’apprentissage/évolution. Je ne suis pas ici pour trouver mon salut « dans les autres » mais « par les autres », être attentive à la fusion : trouver la juste distance qui honore chacun. Trouver le « lieu où nous nous rencontrons », c’est la danse de la vie et également une étape/pratique fondamentale pour permettre la présence du divin dans chacune de nos rencontres/relations. Chaque occasion saisie pour partager nos pensées et nos sentiments avec les autres aide à aller au-delà de notre réalité basée sur l’égo et découvrir nos aspirations et nos besoins communs. Commun ou pas : laisser de l’espace pour la différence, ne pas imposer ma réalité. La fluidité/sérénité, alors, s’invite dans la relation … Je sens que quelque chose de nouveau/différent peut se vivre.

De la théorie à la pratique : à la rencontre de l’amour

L’amour est un état d’être, d’équilibre et d’harmonie : il vous rappelle votre complétude, le merveilleux de la plénitude de votre être. Inspirez l’amour et expirez l’amour. Souriez ! Faites consciemment l’effort d’être un amoureux de la vie et vous allez vous sentir, à chaque instant de votre vie, comme si vous étiez en train de faire l’amour. Être amoureux est votre état d’être naturel, et c’est dans cet espace que vous allez rencontrer les âmes des autres, de ceux qui ont éveillés leur cœur. Un(e) amoureux(se) entre dans votre vie pour vous donner l’image de votre amour, de votre être supérieur, de la partie de vous qui vibre « haut ». À un niveau plus élevé, le but de vos relations est de vous renvoyer en miroir l’amour que vous êtes, et de faire s’évanouir tout ce qui met des barrières ou résiste à l’amour (> Atelier Magique l’Amour & Moi).